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L'enfant intérieur

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Dans Développement spirituel

L’enfant intérieur,

C’est quoi ou c’est qui ?

Dans le monde de la psychologie Jung en parlait en différenciant le parent, l’adulte et l’enfant en nous. Le Parent, c’est celui qui établit les règles ; l’Adulte c’est celui qui pense, décide et résout les problèmes ; et l’Enfant c’est celui qui ressent et réagit.

Notre enfant intérieur c’est la partie de nous qui est resté dans cette innocence de l’enfant, dans l’amour pur, dans la spontanéité. C’est la partie de nous qui est resté dans la naïveté de l’enfant qui aime tout et tout le monde sans jugement, sans morale, sans clichés, sans idées préconçus.

C’est aussi la partie de nous qui est de ce fait-là plus vulnérable et qui a le plus besoin d’être protégé et aimé. Comme nous l’étions enfant. Quand il nous arrive un événement dur notre enfant intérieur souffre parce que comme un enfant il croit que l’adulte (ou le parent) va le protégé du monde et il ne voit pas la noirceur que le monde peut avoir par moment. Car il est innocent et pur. Il n’est que douceur et amour. Il ne comprend pas la méchanceté par exemple !

Du coup tout ce que l’on a vécu depuis notre plus tendre enfance (et jusqu’à maintenant) a causé une blessure à notre enfant intérieur. Si par exemple nous avons manqué d’amour, si on nous a fait du mal (donc que l’on ne nous a pas protégé comme il aurait fallu) et bien il a gardé une blessure à vif, une souffrance. De ce fait il a pu et peut encore se sentir mal aimé.

Et un enfant s’il se sent mal aimé n’a pas la capacité que pourrait avoir un adulte de prendre du recul. C’est-à-dire qu’il va penser qu’il a fait quelque chose de mal, qu’on l’a puni pour cela. Il ne va pas avoir ce recul de l’adulte de dire c’est autrui qui a commis un acte méchant. Lui il va penser autrement, il va se dire que s’il a été mal aimé, abandonné ou encore battu (etc…) et bien c’est qu’il le méritait…il va penser avoir forcément fait quelque chose de mal ! Cela laisse beaucoup de blessures ouvertes.

Se reconnecter à son enfant intérieur c’est en fait se reconnecté à notre partie innocente et pure. C’est par extension nous reconnecter aussi aux souffrances que l’on a vécues, qui nous ont profondément marqué.

Pour se reconnecter à son enfant intérieur il faut dans la visualisation « imaginer » que nous adulte on va à la rencontre de l’enfant qui est en nous (c’est une vision de nous enfant).

En le faisant avec tout l’amour que l’on porte en nous on recrée le lien d’amour adulte-enfant, dans son caractère le plus sacré. Je veux dire par là que dans un monde parfait l’adulte protège l’enfant, l’aime inconditionnellement et veille à ce que l’enfant ne manque de rien physiquement et psychologiquement, qu’il ne lui arrive rien. Il veille à son épanouissement en lui apprenant à grandir, il lui apprend à avoir confiance en lui et à avoir l’estime de lui-même. L’enfant peut grandir avec cette confiance en lui et cette estime de lui car il voit dans le regard de l’adulte qu’il est aimé (donc il se dit : « je suis aimable puisque l’on m’aime, de ce fait je m’aime puisque je suis aimable ! ») et il voit aussi que l’adulte lui fait confiance (donc il se dit « je suis digne de confiance puisque l’on me fait confiance, de ce fait je me fais confiance puisque je suis digne de confiance. »). Fort de cela il se construit de manière équilibré et sereine. Il ne faut pas oublier que pour un enfant l’adulte est « celui qui sait » car il connait la vie puisqu’il l’a expérimenté. L’adulte est aussi celui qui est fort (il est capable de le porter, de soulever des choses, il ne pleure pas quand il est mal etc..), il a un rôle très fort puisque l’enfant dépend de lui. Du fait de son rôle si important et presque de ce piédestal sur lequel l’enfant le place, l’adulte par son regard, par son attitude est déterminant dans la construction de l’enfant.

Se reconnecter à son enfant intérieur c’est reconstruire ce lien sacré qui a été « Sali » (car par exemple nos parents ont leurs propres blessures, ils ne sont pas parfaits et de ce fait n’ont pas pu accomplir leur rôle sacré de parents). Mais nous nous pouvons réparer ce qui a été brisé en prenant soin de notre enfant intérieur. Il lui montrant, en lui prouvant qu’il est aimable et qu’il est digne de confiance.

Notre nous adulte prend son rôle sacré de parent aimant pour notre nous enfant.

Ainsi nous pouvons lui redonner l’épanouissement, sécher ses larmes, soigner ses blessures. Lui montrer qu’il peut compter sur nous, que nous sommes là pour lui. On montre à notre enfant intérieur que l’adulte va le protéger et l’aimer.

Notre nous adulte peut aussi renouer à notre nous enfant et ainsi retrouver un peu de la légèreté, de l’insouciance et de l’innocence de l’enfant. Cela peut se faire par exemple en riant, en jouant comme un gamin, en sautant dans un flaque d’eau, en dessinant, en chantant, en dansant sans s’inquiéter du regard des autres (car un enfant s’en fiche comme de l’an 40). Retrouver en somme cette joie brute et si ancrée dans l’instant présent (un enfant n’a pas de notion du temps, il mange quand il a faim, joue and il a envie etc… il est dans le « faire » et pas dans le « devoir » il est dans le « je ressens » et pas dans le « je contrôle » de l’adulte qui bien souvent porte un masque et ne doit pas dans notre société actuelle montrer trop d’émotion…).

Voilà j’espère que cette notion d’enfant intérieure est un peu plus claire ;)

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